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Mouvement social « inopiné »

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Publié le 17/09/2012

C’est le message que vous avez pu lire ce matin sur les écrans d’information, ou encore entendre dans les annonces sur les quais.

Pour être plus précis, il s’agit d’un droit d’alerte déposé par les conducteurs de Paris Nord. Cet arrêt de travail concerne les conditions de prise en charge des agents de conduite suite à un accident du travail. La circulation des trains a été perturbée ce matin sur la ligne D du fait  de cet arrêt, mais en particulier par la rupture d’interconnexion du RER B et du report de certains voyageurs sur notre ligne.

L’ absence de circulation sur le nord de la ligne entre 8h00 et 8h45, a également entraîné des retards et  des suppressions.

Les conducteurs ont décidé de reprendre le travail. Le service va reprendre progressivement, et ne devrait pas avoir de conséquences pour les retours de ce soir.
 
 
 

26 commentaires pour “Mouvement social « inopiné »”

  1. BlueEdel91 dit :

    Bonjour et merci Christel pour cette information.
    Cela étant le problème risque de réapparaitre ! Grève ou droit de retrait : pour l’usager il s’agit de la même chose, le ressenti reste le même, le vécu aussi…
    Pour nous aucune différence.

    Malgré que ce soit de l’interne à la SNCF, que se passe-t-il pour ces ADC (même si je comprends leur revendication, j’ai besoin de savoir moi en tant qu’usager à quelle sauce je serai mangée)… car le problème interne devient malheureusement trop rapidement un problème externe…

    • Bonjour Blueedel,

      L’objet de la grève était la reconnaissance comme accident du travail du choc psychologique d’un conducteur confronté à un accident de personne alors qu’il ne conduisait pas.
      Un CHSCT extraordinaire s’est réuni ce matin dès 9h00. Il a permis de confirmer aux représentants du personnel que SNCF intervient systématiquement auprès de la Caisse de Retraites et de Prévoyance, organisme indépendant, pour que tout choc psychologique engendré par une confrontation directe avec un accident de personne soit reconnu comme accident du travail.

    • Marre dit :

      Bonjour

      Merci pour ces informations meme si finalement on apprend pas grand chose de plus…
      Par contre je ne comprends pas que la sncf tolère ce genre de droit de retrait… Où y a t-il danger imminent pour le personnel dans le cadre de leur revendication ???????
      Qu’il y ait un mouvement de grève sur le sujet (avec préavis !!!) pour faire entendre ce probleme à leur direction à la rigueur, mais droit de retrait c’est bien sérieux ????

    • D-Zespéré dit :

      Bonjour,

      « L’objet de la grève était la reconnaissance comme accident du travail du choc psychologique d’un conducteur confronté à un accident de personne alors qu’il ne conduisait pas. »

      Je ne comprends pas cette phrase, pourriez-vous m’éclairer?

      Merci

    • Corbinien dit :

      Bonjour,
      Moi aussi j’aimerais bien comprendre pourquoi ce problème de « reconnaissance comme accident du travail » se transforme en grève inopinée qualifiée ensuite d’exercice du droit de retrait.
      Où était l’urgence ce matin pour que les conducteurs ne prennent pas leur service ? Quel était le danger ou le problème de sécurité auquel il aurait eu à faire face s’ils avaient continué à travailler ? En général on nous parle de droit de retrait des cheminots lorsque soudainement ils se trouvent face à une situation dangereuse (agression, défaillance mécanique,…) et pour laquelle ils attendent unne prise en charge concrète du problème par leur direction. Était-ce le cas ce matin ? La seule réponse qui semble avoir été apportée est unne réponse d’ordre « juridico-sociale ». Est-ce que problème ne pouvait pas être débattu calmement dans des réunions? Pour à-t-il fallut cette grève sauvage (appelons un chat un chat) pour que la direction de la SNCF donne satisfaction au(x) demandeur(s)? Est-ce une nouvelle forme de dialogue social?
      En tout cas, c’est la première fois que je vois un mouvement social se déclencher ainsi, pour ce genre de motif, et etre résolu aussi vite. Je va être un précédent.

      Ne me dites pas que cela concerne uniquement les conducteurs… Nous avons subi les conséquence de ce mouvement. les explications qui nous ont été données ont été plus qu’alambiquée toute la matinée.

    • freddy dit :

      Quel était le danger ou le problème de sécurité auquel il aurait eu à faire face s’ils avaient continué à travailler ?

      Un accident de personne est un évènement dramatique, un choc pour le Conducteur sans qu’on se soit toujours par le passé préoccupé des conséquences psychologiques.

      Mais au début des années 1990, un train de voyageurs s’engage à 160 km/h sur une portion de voie limitée à 60 km/h, causant une trentaine de blessés légers.

      Il sera démontré que le Conducteur a rencontré un moment d’absence provoqué par le flash d’un heurt de personne survenu 3 heures plus tôt sur ce même train et simultanément le réveil d’images d’un autre choc survenu un an plus tôt.

      Un tel événement brutal peut provoquer selon les sujets un stress post-traumatique et un trouble psychologique pouvant affecter sa fiabilité et donc, pour répondre à votre interrogation, la sécurité du convoi et de ses voyageurs.

      Autre sujet délicat, le maintien à la conduite sans arrêt de travail, ou non, du Conducteur concerné et surtout la problématique liée à sa reprise avec l’appréhension réactivée par l’inévitable passage sur le lieu de l’accident.

    • Corbinien dit :

      Freddy : je ne mets absolument pas en cause l’aspect psychologique et dramatique de ces accidents. Je comprends tout à fait que de tels événements soient douloureux et perturbateurs pour les conducteurs. Là ne sont pas mais questions.

      Je me suis peut-être mal exprimé ou je me suis mal fait comprendre. Mes questions portent sur la méthode d’action. Pourquoi cette grève ce matin et pas un autre jour ? Quelles étaient les raisons urgentes et dangereuses ce matin pour que les conducteurs exercent leur droit de retrait? Pourquoi ce problème social, propre à l’entreprise, n’a t’il as été traité en amont ? Pourquoi utiliser ce mode de lutte sociale pour arriver à exprimer le traitement d’un probleme psychologique que tout le monde comprend (et qui n’est pas nouveau).

      J’ai peur que derrière ce mouvement d’humeur, qui a touché la banlieue nord de Paris (et par contre coup les lignes RER B, C et D) ne cache quelque chose de plus profond.

      Peut-être aurons-nous dans les prochains jours des explications. À moins que le malaise ne soit plus profond et qu’il ne s’agisse là que d’un signal d’alarme tiré par les conducteurs.

    • BlueEdel91 dit :

      @Freddy : je suis comme Corbinien. Je ne remettrai pas en cause l’aspect psychologique, que ce soit pour l’ADC ni même pour les témoins du drame.
      Cependant je pense que cela pouvait faire l’objet d’un préavis de grève pour manifester d’un mécontetement. Il n’y avait pas urgence me semble-t-il ?
      Ou alors effectivement les ADC ont voulu faire un coup de tonnerre embarquant avec eux les usagers (colère) pour créer un coup d’éclat et se faire ENFIN entendre de la Direction ?
      C’est assez glauque comme situation si on y regarde bien…

    • Adrien dit :

      Je rejoins l’avis de mes « camarades » de blog. Le droit de retrait d’hier était absolument abusif, car il ne correspondait pas du tout à l’idée d’urgence ou de situation dangereuse auxquels on peut l’y associer normalement.

      Pire encore, du fait de cet arrêt de travail, la sécurité des usagers a été compromise. En effet, beaucoup de quais et de trains étaient surchargés(les malaises sont assez fréquents dans ces situations). J’ai vu moi même à stade de France Saint Denis des gens courir pour passer d’un train à l’autre alors qu’ils étaient à quai l’un en face de l’autre, et que l’un a déclenché le signal de fermeture des portes, sans aucune annonce préalable. Il s’en est suivi une grosse bousculade, qui n’a heureusement, pas à ma connaissance, fait de victimes, mais qui aurait pu avoir de graves conséquences. Par ailleurs, j’ai aussi eu connaissance d’un train évacué par les forces de l’ordre en gare d’Enghien-les-Bains.

      Je suis curieux de savoir quelles conséquences seront données à cet événement de la part de la direction de la SNCF. Cette utilisation du droit de retrait était tout simplement abusive et une telle situation ne doit pas se reproduire.

    • Bonjour,
      d’après les informations que j’ai, le conducteur se trouvait en cabine, mais ne conduisait pas. Il était à côté de l’agent de conduite lorsqu’un accident de personne est survenu. Les agents de conduite ont voulu s’assurer que dans ce cas, ces agents soient bien reconnus en terme d’accident du travail, avec la prise en charge et l’accompagnement nécessaire.

    • Corbinien dit :

      Bonjour Madame,

      Merci de ces précisions.

      Mais pourquoi ont-ils utilisé cette méthode pour arriver à leurs fins ? C’est complètement disproportionné et absolument incompréhensible. On peut comprendre qu’une grève (avec ou sans préavis) soit motivée pour des questions sociales, salariales, de conditions de travail dégradées ou dégradantes, de sécurité pendant le travail… Mais là, ce n’était pas le cas me semble-t-il.

      Certes les conducteurs ont obtenu une réponse à leur revendication, mais la conséquence est qu’une nouvelle incompréhension vient de s’installer dans l’esprit des usagers.

      Le service « minimum » nous permettait de prendre nos dispositions lors des grèves annoncées. Le retour des grèves sauvages va, de nouveau, rendre les relations cheminots-usagers détestables.

      Alors les enfants auront toujours quelque chose à nous dire. Mais plus personne ne les écoutera.
      Et ce ne sont pas non plus les films sur les agents qui y changeront quelque chose.
      La situation d’hier anéanti complètement vos efforts de communication.

    • Bonjour Corbinien,
      Hier, le plus important était que les circulations reprennent au plus vite, et non de discuter du bien fondé ou pas de ce droit d’alerte.
      Maintenant, je comprends bien votre colère, et votre incompréhension en voyant le message défiler sur les écrans d’information hier, ainsi que l’atteinte à la faible confiance que vous pouviez avoir envers certains agents.
      Cependant, on peut également souligner la mobilisation des agents de Transilien pour rétablir la situation au plus vite, afin que votre retour se réalise dans de meilleures conditions.

    • BlueEdel91 dit :

      Bien sûr Christel, on remercie tous ceux qui ont fait en sorte que le trafic soit rétabli au plus vite mais il n’en reste pas moins que nous, usagers, on veut aussi qu’on nous rende des comptes et cette action était totalement injustifiée !
      Notre colère c’est une chose, mais notre amertume, notre fatigue, notre stress en est une autre. Et comment voulez-vous dans l’avenir que l’on fasse des efforts pour comprendre ?

    • Corbinien dit :

      Je n’ai jamais dit que j’étais en colère (pour cette raison ou pour une autre relative aux trains de banlieue). Je ne me souviens pas même l’avoir été depuis plus de 25 ans de transport en commun en Île de France. Je suis juste dépité et désabusé.

      Le problème d’hier est que comme ce mouvement social était inopiné, tout a été désorganisé et les cafouillages ont été la règle générale. Bien sûr, les navettes Melun-Juvisy ont été de la fête (je me demande encore pourquoi) et mon changement à Corbeil une belle prouesse : incohérence entre les affichages, les annonces en gare, les infos des « agents d’ambiance », et de Radio-ligne D,… Heureusement que les « Enfants (qui ont des choses à me dire) » ne m’ont pas hurlé dans les oreilles car cela m’aurait achevé.

    • moutonparis dit :

      Je n’ai pas été affecté par ce mouvement social, mais venant de lire la quasi-totalité des commentaires plus haut, je rejoins les autres bloggueurs. Je trouve ce mouvement social vraiment déplacés dirais-je. Il est vrai que leur requête est plus que défendable, cependant il faudra bien se rendre compte aussi que cette ligne souffre déjà suffisamment au quotidien (dans une situation « normale ») pour ne pas rajouter des mouvements sociaux de la sorte. Le risque comme l’a dit BlueEdel, c’est vraiment de vous mettre le peu d’usagers encore un tantinet compréhensif à dos et de rompre de manière profonde le dialogue. Pour le coup, on serait vraiment tous dans la mouise.

    • D-zespéré dit :

      Merci pour votre réponse Christel, je ne comprenais pas comment un conducteur qui ne conduit pas pouvait être confronté à un accident, maintenant c’est plus clair.

  2. BlueEdel91 dit :

    Correction : il s’agit non pas d’une grève mais bel et bien d’un droit de retrait… Meme si l’effet au final est le même qu’une grève, ça n’est pas la même chose

    Autre question : y-a-t-il risque de contagion à d’autres établissements ? d’autres corps de métiers ?

    Enfin, nous recevons là tout de suite de notre agence de voyage avec laquelle nous travaillons une alerte :

    « Madame, Monsieur
    Nous vous informons que suite à une grève du RER B, aucun train ne circule entre Gare du Nord et l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle ce jour.
    Vous pourrez retrouver les autres moyens d’accès dans la rubrique sur le site d’Aéroports de Paris en suivante ce lien.
    Nous ne manquerons pas de vous informés de l’évolution de la situation.
    Vos conseillers voyages xxxx se tiennent à votre disposition pour tout complément d’information ou toute modification de votre itinéraire voyage.
    Bien cordialement »

    donc quid ????

  3. jonyjon dit :

    Chere Christel,

    Que se passe t il avec le train ripo de 20h42 a gare de lyon. Parti avec presque 20 minutes de retard dans un chaos d’informations sur les quais exterieurs, il roule extremement lentement et se fait doubler par tous les autres trains. C’est tout particulierement enervant. D’ailleurs, je me demande si je ne serais pas arrive plus tôt a evry en prenant le suivant?

    Merci par avance de votre retour,

    • Bonjour jonyjon,

      Le RIPO de 20h42 (Paris Gare de Lyon) a été rendu origine Villeneuve-Saint-Georges suite à un problème matériel (indisponibilité matériel et utilisation d’une autre rame qui effectuait un autre parcours, et qui arrivait trop tard à Paris pour assurer le 20h42). Votre train était donc celui de 21h11 qui a été ralenti suite à des difficultés de circulation sur ce secteur.

  4. HenriPasser au statut dit :

    « reconnaissance comme accident du travail du choc psychologique d’un conducteur confronté à un accident de personne alors qu’il ne conduisait pas »
    Je vais faire court, on va se foutre de nous encore longtemps.
    Si un collgue tombe dans un escalier quand je suis en congés, je peux prendre 6 mois de maladie.
    Dans le privé, c’est la porte, tout de suite.
    Ca devrait être pareil à la SNCF, égalité ? liberté ? fraternité ???hahahaha

    • BlueEdel91 dit :

      Je pense qu’il faut faire attention à ce que l’on dit.
      Il est évident que l’ADC qui ne conduit pas : on se demande ce qu’il fait en cabine.
      Je vais me faire l’avocat du diable deux minutes.

      Vous êtes en voiture : vous êtes le conducteur.
      A votre droite se trouve votre passager, qui ne conduisait pas, mais que vous déposiez à son travail.
      Vous avez un accident grave ou assistez à un accident. A votre avis, êtes vous le seul touché ????

      Bien évidemment, tout le monde se demande pourquoi l’ADC ne conduisait pas et ce qu’il faisait dans la cabine. Peu importe à la limite, il se peut qu’il soit là pour des raisons de controle, d’évaluation, de transport pour être déposé à son « train de conduite », il n’en reste pas moins qu’il est aux premières loges pour assister à un accident que je ne vous souhaite jamais de vivre !

    • HenriPasser au statut dit :

      BlueEdel91, de toute façon, une fois qu’ils auraont ça, ils vont demander autre chose….ils ne pensent qu’à eux et cette façon de faire « droit de retrait » est une grève sauvage. Ils ont utilisé cette procédure car comme ça ils seront payés.
      Moi je pense à tous ces gens, licenciés, ceux qui ont manqué un entretien d’embauche, ceux qui vont à un concours ou à un examen la peur au ventre car ils n’ont pas les moyens de se payer une chambre d’hotel à coté du Parc de Villepinte, ou du lieu d’examen de Arcueil, ceux qui n’ont pas les moyens d’y aller en voiture.
      Quand on arrete de bosser à 50 ans, avec une retraite calculée sur les 6 derniers mois, etc, etc, etc….on ne se comporte pas comme ça. Prenant maintenant les transports plus rarement (ouf), je vois bien monter l’exaspération….donc attention à la cocote minute.
      Bonne soirée….à ceux qui tiennent le pays à bout de bras, le PRIVE !

    • Lamda Quidam dit :

      Oui, vous, moi,nous pensons aussi à tout le monde qui pâtit de ce genre d’action, mais avant de relancer une polémique sur les cheminots, les grèves, les droits de retrait, polémique stérile s’il en ai, alors que la direction se sert justement des situations conflictuelles.
      Mais oui il y a des bourrins partout, aux manettes d’une loco, ou au rayon boucherie du supermaché, ou à l’accueil de l’agence bancaire…

      Je n’ai pas d’amertume à l’encontre de telle ou telle « caste »
      l’important c’est qu’une entreprise telle que la sncf ne soit pas à la hauteur de ses galons, ternis par le j’menfoutisme de la direction qui botte en touche au moindre hic, et manie la langue de bois à merveille, quoique ! Attentifs ensemble.

    • Lamda Quidam dit :

      Aïe mal dit :

      l’important, c’est qu’une entreprise telle que la sncf N’EST PAS à la hauteur….

  5. Ar77 dit :

    bonjour,

    Pour m’éclairer sur le droit d’alerte!?, il me semble que c’est justement pour « alerter » la direction et non faire greve !!
    en revenche le droit de retrait « OUI » c’est lorsque le droit d’alerte n’as pas été pris en compte ou non résolu, alors que l’on nous colle une greve surprise sur un droit d’alerte, il y as de quoi bondire !!

  6. Lamda Quidam dit :

    Et il aura fallu une « grève surprise » pour confirmer, s’il en était besoin que la sncf est aussi respectueuses des revendications de son personnel, qu’aux attentes de ses clients.

    Il a fallu arriver au bout du bout, pour une session extraordinaire CHSCT, et valider la demande des conducteurs.

    Il a fallu que les z’usagers-clients soient au milieu de cette gueguerre interne – Je comprends mieux le terme de Clients-Otages »

    Manifestement, aucune anticipation, aucune volonté de vrai dialogue, tant que ça tient(n’importe comment) ça tient. (C’est comme les freins… ) et puis quand pète, ça vire à la cata.

    J’en conclu que ce n’est que la force qui fonctionne, faut-il que les usagers se rebellent aussi, et tapent là où ça fait mal : le fric.

    Faut-il que deux, trois mois durant aucune mensualité navigo ne soit honorée, aucun billet acheté… I have a dream !

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